30 janvier 2009
On ne peut plus se fier à personne

Décidément, en ce moment, il m’en arrive des choses bizarres. Il y aurait-il une mauvaise lune ou quelque chose comme ça qui nuirait au bon déroulement de la vie ???
Bref. Hier, Journée banale dans une vie banale, je vais au supermarché, ravitailler la maison en victuailles et autres banalités (Papier toilette, dentifrice ou nouvel Albal – qui est censé coller deux fois plus mais qui, en réalité, est une fumisterie flagrante car il colle que dalle !)
Je fais donc mes courses, le nez collé sur la liste, et j’avale les rayons que je connais par cœur, sachant exactement où je dois aller, à quelle hauteur je dois lever la main pour attraper la confiture, où je dois poser les yeux à la recherche du bon chocolat. Enfin, je suis une pro, je boucle les courses de la semaine en moins d’une heure, top chrono.
J’arrive à la caisse et je mets mon chariot sur le tapis et j’attends que la caissière en arrive à mon tour. Voilà, voilà, je passe et je commence à ranger. Et là, "ça" se produit. L’homme derrière moi, la quarantaine, plutôt pas mal, qui me regarde et qui me fait de drôles de signes de tête. Dans mon petit cerveau, ça se met à turbiner à plein régime et je me dis que sa technique de drague est plutôt bizarre, car que peut-il me vouloir à part me draguer, hein ? Je réfléchis tout en continuant à ranger : le connaitrais-je ? Parfois les gens me disent bonjour et je pense ne jamais les avoir croisés. Re-coup d’œil à ce bel homme (oui, on peut dire ça) et là, il pointe le menton en direction de la petite vieille à côté de moi. Visualisez bien : les deux caisses se regardent, les chariots sont l’un à côté de l’autre. Pendant que moi je remplissais le mien, la petite vieille me le vidait et mettait mes achats dans son chariot, l’air de rien. Ainsi, elle m’avait délestée de la farine, du jambon et du paquet de sopalin !!! Et le type derrière moi qui n’en manquait pas une et me faisait de grands signes (je m’en suis rendue compte par la suite) pour me prévenir du forfait !!!
« Excusez-moi madame, mais tout ceci m’appartient ! Vous venez de vous servir dans mon chariot ! » La petite mémé a feint l’erreur. Tu parles !
On ne peut vraiment se fier à personne…
29 janvier 2009
44 Scotland Street - Alexander MCCall Smith
Voilà un livre, très agréable, qui se lit vite et qui emporte le lecteur dans Edimbourg. Initialement, ce roman paraissait quotidiennement dans The Scotsman. Le roman est donc rythmé par des chapitres courts et qui amorcent à chaque fois une nouvelle intrigue. Les personnages sont hauts en couleurs. Il s’agit, en fait, de voisins, vivant tous au 44 Scotland Street, dont nous vivons les aventures au quotidien. Une ancienne anthropologue, un garçon imbu de sa personne et qui ne doute de rien, une jeune femme qui devient la colocataire de celui-ci et qui se pose beaucoup de questions, un couple avec un surdoué de 5 ans… tout ce beau monde vit sa petite vie et se rencontre parfois. Ils ne s’apprécient pas forcément mais sont bien obligés de rester courtois.
A tout cela s’ajoutent des personnages satellites qui eux aussi sont intéressants par la vie qu’ils mènent et les questionnements qu’ils exposent sur leur vie.
L’amour est bien évidemment la préoccupation de certains ou tout du moins, la recherche de l’autre, la moitié qui rendra la vie plus facile. D’autres se préoccupent plus de leur travail ou de briller en société par exemple. Les travers de l’homme d’aujourd’hui sont épinglés ici et l’on sourit souvent car bien sûr, tout ceci nous parle.
Une fois commencé, l’on ne lâche plus ce roman, qui sans être exceptionnel, demeure un bon roman de chevet avec des intrigues multiples qui accrochent toujours plus le lecteur. Donc, si vous voulez passer un bon moment, je vous recommande ce livre qui devrait être une bonne compagnie pour le week-end.
28 janvier 2009
J’ai rencontré un fou !
Avez-vous déjà testé une rencontre avec un fou ? Non ? Et bien, je l'ai fait pour vous, allez hop, ça, c’est fait !
Je me baladais (sur l’avenue, le cœur ouvert à l’inconnu…) en plein centre ville quand un homme, costume-cravate, attachée case à la main s’avance vers moi en regardant distraitement sa montre.
- Excusez-moi, vous avez l’heure ? Me demande-t-il du tac au tac.
La surprise devait se lire sur mon visage, (décidément, je ne ferai jamais agent secret, je ne sais pas masquer ce que je pense), il continue :
- Ma montre a du s’arrêter.
Rassurée par cette dernière info, (enfin, je dis « rassurée » mais je n’étais pas inquiète non plus, disons que sa question prenait un air crédible), je consulte ma montre et je réponds.
- Très bien, donc, nous avons le temps de prendre un café, me lance-t-il alors.
Re-surprise sur mon visage mais il n’en fait pas cas cette fois et il continue :
- Allez, viens Magalie, on va prendre un café, ne reste pas plantée comme ça !
A ce stade, c’est un sourire qui s’inscrit sur mon visage et mes yeux cherchent une caméra (cachée, forcément, donc je ne la verrai pas) ou un complice, (quelqu’un que je connaîtrais et qui me ferait une farce ?).
Que nenni !
Il m’agrippe alors par le bras et me répète ou plutôt me dit, presque méchamment cette fois :
- Bon alors, Mélanie, tu viens oui ou non !
Je ne me laisse pas démonter et la colère commençant à monter, (bah oui, j’aime pas qu’on me touche comme ça !), je me dégage d’un large geste du coude et je lui dis :
- Eh oh ! Laissez-moi tranquille ! On se connaît pas, ok ?
Contre toute attente, mon costume-cravate, écarquille les yeux et crie :
- Mais laissez-moi Madame, c’est insensé enfin, vous m’agressez !
Des passants se retournent et me
regardent avec un œil noir et moi, je me sens mal. Je me sens coupable. Je me
sens prise au piège de l’erreur judiciaire. J’ai envie de me justifier et de
dire que c’est l’inverse, que c’est lui qui m’agresse mais j’aurais l’air
encore plus coupable si je me justifiais, non ? Je ne dis rien et je
commence à partir en fulminant. Et vous savez ce qu’il fait mon costume-cravate ?
Il me rattrape par le bras, gentiment je suppose cette fois et il dit bien
fort, plus pour les passants que pour moi :
- Allez Mylène, fais pas
la gueule, c’était pour rire !
Je lui demande une dernière fois de me laisser tranquille et je pars d’un pas que je veux assuré et rapide, me retournant une fois éloignée pour voir s’il ne me suit pas mais non, il n’a pas bougé d’un iota…
27 janvier 2009
J’aime les massaaaages !

Mal au dos tu as, un massage tu apprécieras…
Je crois que je suis amoureuse de mon kiné, enfin amoureuse, on se comprend hein ? J’aime ses mains puissantes et chaudes, j’aime l’odeur de son salon, euh… cabinet, j’aime sa façon de masser. A plat ventre, les bras ballants avec un lampadaire chauffant au dessus de moi, il pétrit mon dos et je me détends, je me relaxe, je me relâche et… je m’endors…
Avec ses doigts, il s’amuse avec ma peau qui, une fois la séance finie, est bien plus belle j’en suis sûre. C’est ça l’effet kiné. Après une ½ heure de massage, je suis bien dans mon corps et dans ma tête. Je suis toute chose en sortant, complètement flagada. Je me sens jolie du dos, je suis donc complètement ramollie du cerveau aussi. C’est que ça fait tellement du bien, de se faire pétrir…
Donc, je m’endors, complètement
engourdie, je me laisse sombrer, je me laisse aller, je m’abandonne
totalement et au prix d’un effort surhumain (pire que le matin avec le
radio-réveil), je tente d’émerger dès que ses mains m’abandonnent et qu’il me
lance un « voilà » annonçant la fin de la séance, je lutte contre le
sommeil et tente de faire bonne figure mais, (car il y a un mais), je n’y
parviens pas du tout car j’ai la joue toute rouge de celle qui s'est lamentablement endormie, le
maquillage qui a un peu coulé mais surtout, un filet de bave qui vient
trahir mon abandon total à cet homme qui ne se doute pas une seconde qu’il me
fait un effet bœuf ( rapport au massage, suivez bien, n’allez pas penser à
autre chose). Je me rhabille et je repars dans un état second, essayant d’avoir
l’air digne devant cet homme dont je ne vois que les mains, éblouie que je suis par ses gros doigts.
La fois d’après, je me lance toujours le même défis : garder toute ma dignité en ne m’endormant pas mais à chaque fois, toute ma bonne volonté se casse en mille morceaux comme un verre qui se briserait en tombant parterre.
Pfff… je suis une faible femme…
26 janvier 2009
Les mots de passe

De nos jours avec les nouvelles technologies, on est obligés d’avoir des mots de passe. La carte bancaire, cartes de crédit, divers sites : consultation des comptes, achats en lignes, blogs, messageries, etc, etc… Bref, il en faut partout et tout le temps. Un moment donné, j’ai été tentée d’avoir toujours le même. C’est ce que j’ai fait. Partout je saisissais le même code, comme ça, je m’en rappelais forcément. Et puis je me suis dit : c’est un peu naze, si quelqu’un débloque un mot de passe, il les débloque tous ! Et c’est là que la galère a commencé. Un mot de passe pour ceci et un pour cela. Un autre encore pour ceci et un autre pour cela. Au bout du compte, je croule sous les mots de passe et si je ne me trompe pas dans mes calculs, j’en ai 19 différents !!! Alors, inutile de préciser que parfois je m’emmêle les crayons (ou plutôt les touches) avec tous ces codes qui sont censés m’ouvrir tel portail ou me donner accès à telle information.
Notre vie, en 2009, est faite d’autorisations d’accès parce qu’on connait la bonne combinaison. Si vous ne possédez pas ces petits sésames, vous êtes foutus ! Vous ne me croyez pas ?
Code PIN pour le portable. Code à 4 chiffres pour la carte bancaire. Code d’entrée de la porte commune au bas de l’immeuble. Code d’accès à l’ordinateur. Mots de passe divers et variés pour tous les sites d’achats. Idem pour la messagerie. Idem pour le travail. Si vous n’avez pas tout ça en tête, vous êtes à poil ! Essayez d’acheter de l’essence sans vous souvenir du code de carte bleue. Essayez de bosser sans pouvoir allumer l’ordi. Essayez de travailler si vous ne pouvez pas accéder à la messagerie. En quelques années, on s’est constitué un petit panel de mots de passe qui nous permettent d’être qui nous sommes. Vous en perdez un et vous n’êtes plus tout à fait vous-même. Vous êtes qui vous êtes parce que vous avez le mot de passe pour telle ou telle chose. Ca fait peur hein ?
Et les pseudos ! En plus, il faut des peudos !
Et quand vous pensez que de temps en temps, il faut les renouveler… Pffff….
23 janvier 2009
I can’t stand the rain…
Le nez collé à ma fenêtre je regarde en grelottant toute cette pluie qui tombe et qui fait des vagues sur le sol car le vent joue avec elle. Je regarde les toits mouillés et ruisselants qui laissent échapper des litres et des litres dans leur chenaux. L’eau coule, coule, coule le long du tube de fer et se jette dans les caniveaux en crue. La pluie tourbillonne, danse dans un roulis désorganisé et gifle les fenêtres, fouette les visages, lessive les murs avec la complicité de son ami Eole. Elle se glisse partout, s’introduit dans le moindre petit trou, la moindre petite fissure, s’abat sur les épaules et les cuisses des écoliers.
Par moment, le vent et la pluie chantent. En chœur, ils improvisent une symphonie clapotante, mélodieuse et insensée. Le vent souffle et gronde tandis que la pluie claque. Ils se chantent la sérénade avec pour spectateurs les parapluies qui se retournent, les écharpes qui s’envolent et les pieds qui se mouillent.
Le nez collé à ma fenêtre, je regarde ce peuplier impuissant qui plie. J’observe ce chat, caché sous un porche qui attend patiemment une accalmie pour se lancer à l’aventure. J’écoute le grondement du souffle superpuissant dans les volets qui essaient de se refermer. Le nez collé à ma fenêtre, je nargue les gouttes qui essaient de m’atteindre mais qui se heurtent au verre, le nez collé à ma fenêtre, je me dis qu’aujourd’hui est une journée à rester sous la couette.
21 janvier 2009
Yes we can !
Ca y est, Barack Obama est le 44ème président des Etats-Unis et je dois dire que ça me plait bien. Aujourd’hui, je voudrais être américaine. Aujourd’hui, je voudrais être noire. J’imagine quelle émotion ça a du être pour la population afro-américaine ! Certains et certaines ont connu la ségrégation. Certains et certaines n’avaient pas le droit de rentrer dans certains restaurants et devaient céder leur place dans le bus au bon blanc ! Quelle victoire ! Bravo !
Et puis, quelle classe ! Lui, il avait Aretha Franklin, Sarko, il avait Mireille Mathieu ! Oui oui, je sais, je suis un peu langue de vipère mais autant je n’ai pas regardé le Nico national, autant Barack Obama m’enchante ! J’aime son discours, son éloquence, sa présence, sa « coolness » comme disent ses concitoyens.
Et puis, quel bel homme ! Quelle belle famille ! Ca compte aussi, non ? Et c’est un gaucher ! Décidément, il incarne le changement !
La tâche sera rude, il le sait. Il faut lui laisser le temps de s’installer et ne pas tout vouloir tout de suite. J’espère qu’il aura le temps de mettre en place sa politique. J’espère qu’on lui laissera le temps pour qu’il puisse développer toute la puissance, dont je suis certaine, il fera preuve.
« Le triomphe de l’espérance sur la crainte… »
20 janvier 2009
On a toujours besoin d’une boite de mouchoirs chez soi !
Attention, sujet universel : la météo. Avec la météo, on peut parler à tout le monde : au facteur, à la petite mémé du coin de la rue, au boulanger, à sa vieille tante, bref, c’est un sujet tellement mobilisateur, tellement rassembleur de foule (je m’emballe légèrement, là non ?) que c’est un moyen pour avoir quelque chose à dire même quand on n’a rien à dire… ce qui n’est pas mon cas. Aujourd’hui, la météo me servira juste à faire une transition avec mon sujet du jour : le mouchoir en papier.
Comme le titre l’indique, le mouchoir en papier, en ces temps de météo hivernale, est L’outil indispensable qu’il faut toujours avoir en sa possession au risque d’avoir l’air bête quand vous éternuez : la main cachant la bouche et le nez, vous interrogez vos collègues du regard à la recherche d’une âme charitable, sinon, vous êtes foutu, obligé d’essuyer votre main sur votre pantalon… hum… Ou alors, vous ne cessez de renifler en vous essuyant discrètement votre nez avec votre main pour éviter d’avoir la goutte au nez. Pire encore, votre nez est plein et non seulement votre voix nasille mais en plus vous risquez d’éclabousser tout le monde au moindre éternuement.
Aujourd’hui, la boite de mouchoirs s’est implantée avec force dans nos logis. Elles sont posées un peu partout : cuisine, salon, chambre, salle de bain. Et quand on se déplace, on a le paquet de mouchoirs qui se glisse dans une poche, un sac, la voiture.
Tout ceci pour dire quoi ? Vous rappelez-vous le temps pas si lointain où l’on avait des mouchoirs en tissu ? Quand j’étais malade, j’en prenais deux ou trois pour aller à l’école. A la fin de la journée, ils étaient tout mouillés dans la poche de mon jean. Beurk ! Et les hommes, les profs par exemple, qui sortaient leur mouchoir grand comme un torchon! Ils le regardaient, dubitatifs, pour trouver un endroit sec et se mouchaient dans un coin du large tissu avant de le replacer dans leur poche, emportant ce qu’on savait être dans le nez quelques secondes auparavant…
Le rhume, rôde, attention, prenez des mouchoirs !
19 janvier 2009
The Brown sisters - Nicholas Nixon
Lundi dernier, je vous parlais de ce livre de photos fascinant que j’avais reçu en cadeau. En fait, c’est un livre tellement passionnant que j’en rajoute un peu en vous livrant quelques photos du dit livre. Le principe : Nicholas Nixon, mari d’une des sœurs Brown a photographié les quatre femmes de 1975 à 2007. Une photo par an et toujours dans le même ordre.
Que remarque-t-on au-delà du vieillissement des visages ? La mode vestimentaire qui change, les coiffures qui changent suivant les personnalités qui s’affirment et l’époque. On perçoit aussi des bribes de leur vie quand un ventre s’arrondit.par exemple. Eventuellement, on peut interpréter l’humeur de chacune ou les rapprochements d’une telle avec sa sœur.
De gauche à droite Heather, Mimi, Bebe et Laurie. Sur la première photo, elles ont respectivement 23, 15, 25 et 21 ans.
En 1999, The Museum Of Modern Art a publié les 25 premières photos dans un livre. Le dernier regroupe 33 photos jusqu’en 2007.
J’ai piqué votre curiosité ?
Voici quelques photos :
1975
1978
16 janvier 2009
Je fume des chewing-gums !
Je ne fume plus depuis maintenant, oh oui, quelques années. Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, ça ne me manque pas. Pourtant je fumais pas mal. Je sais que je pourrais fumer en soirée par exemple sans que l’envie me reprenne mais, ça aussi, je le fais de moins en moins. Depuis le « sevrage », je suis beaucoup plus sensible aux odeurs, enfin bon…
Par contre, je mâche. J’ai toujours un chewing-gum à la bouche. C’est comme ça. Ca fait un peu partie de moi maintenant. Parfois je n’en prends plus du tout pendant quelques semaines, voire quelques mois et puis, hop, c’est reparti !
J’en ai toujours en stock :
dans ma cuisine, dans ma voiture, dans mon sac, à mon bureau, everywhere !
Je les achète, bien sûr sans sucre, en dragée, à la menthe. Quand j’étais
petite, je préférais ceux à la fraise. Je n’ai jamais vraiment aimé la chlorophylle. (Ca, c'est une info intéressante, hein?)
Alors, je sais, c’est pas très élégant mais avec le temps, j’ai appris à cesser de mâcher face à certaines personnes, je suis devenue une fine stratège du chewing-gum ! Sauf l’autre jour où je vais chez le médecin pour avoir un certificat d’aptitude au sport et qui me fait un petit contrôle de routine : tension, écoute du cœur et oh ! surprise, il veut voir ma gorge ! Oui, alors là, j’ai eu l’air bête. J’ai enlevé mon chewing-gum et lui ai dit : «Oups ! Pardon ! Désolée pour le manque d’élégance ! » Il a souri, il me connaît bien. Et puis, nobody’s perfect !











