30 septembre 2009
Voilà comment je blogue, dis-moi qui je suis
La Mère Joie nous livrait il y a quelques jours les secrets de son QG et révélait un professionnalisme incroyable dans la rédaction de son blog. Il faut dire que son blog est l'un des meilleurs que je lis en ce moment et que si vous ne le connaissez point, il faut y aller tout de suite, maintenant, just now!
En ce qui me concerne, je blogue au feeling suivant les inspirations du moment, suivant les événements, comme ci, comme ça. J'ai décidé de commencer à bloguer parce que j'aime écrire et que j'aime bien discuter. J'ai d'ailleurs écrit un roman, (si si, ne vous moquez point) qui n'a jamais été retenu par aucune maison d'édition mais tant pis, je suis quand même contente de l'avoir fait. Un deuxième est commencé mais il faut dire qu'entre le boulot, les miettes et le quignon, la vie quoi, le temps me manque. Le blog est un bon compromis entre tout ça. C'est-à-dire qu'entre la passerelle et le viaduc, il y a le pont, donc voilà!
Mes billets, je les écris direct sur la plateforme et je reçois les commentaires toute la journée sur mon téléphone portable. Je ne réponds que lorsque je rentre car je ne blogue jamais au boulot, non non non!
Parfois, je voudrais faire évoluer mon blog, y rajouter des choses mais il faudrait que je m'y penche dessus et je n'ai pas le temps. On pourrait appeler ce blog, "le blog-minute" car mes billets sont rédigés en un quart de temps, je ne les retouche jamais, je les livre brut. Parfois j'en fais un ou deux d'avance mais c'est rare, encore une fois, faudrait avoir le temps.
Voilà, je suis une bloggueuse-minute qui est bien contente de recevoir les commentaires des choses qu'elle vous fait partager!
Allez voilà, hop, c'est parti!
28 septembre 2009
Le Magasin des Suicides - Jean Teulé
La famille Tuvache tient un commerce: Vous y venez une fois et une seule, vous achetez votre produit pour vous suicider et vous ne reviendrez forcément pas. Il est tenu par la mère et le père qui rivalisent d'idées en poisons et autre concepts pour mourir. Ils ont trois enfants qui font la fierté de leurs parents sauf le dernier, qui a mal tourné: il sourit, est optimiste et répand la joie de vivre! Les deux autres sont mal dans leur peau, ne vont pas bien, bref, cadrent avec le commerce parental.
Malgré tout, le petit dernier a un impact sur la famille qui se laisse "ramollir" par la bonne humeur du garçonnet. Seul le père est récalcitrant et regarde tout ça d'un mauvais oeil. Petit à petit, le magasin change, évolue et la famille aussi.
Un livre qui se lit en un éclair. Un roman très agréable qui fait appel à nos sentiments, à nos ressentis et à notre façon d'envisager la vie. Sous des airs de simplicité, il recèle de trésors d'humanisme. Ca grince, ça nous irrite parfois, ça nous agace et ça nous déconcerte forcément!
Si vous êtes d'humeur noire ou si vous cherchez un sens à votre vie, ce livre est pour vous! Bonne lecture!
26 septembre 2009
de mon PC
Pour satisfaire la curiosité de Aude nectar qui a lancé ce tag et celle de franso qui m'a "accrochée", voici mon coin blog..
Désolée, on ne voit pas grand chose mais c'est normal car notre salon n'est pas encore aménagé. Il faut qu'on refasse les murs, qu'on achète des rideaux épais pour la fenêtre qui donne sur le jardin où les figuiers ploient sous la quantité des fruits.
On ne le voit pas mais parterre il y a un vieux plancher et sur la droite une cheminée.
Mon coin blog est donc en chantier... il faudra revenir d'ici un an pour faire un "avant" "après". Vous prenez rendez-vous?
Etant curieuse moi-même, je voudrais aller chez l'Epice, MissBrownie et Eudoxie
21 septembre 2009
5 femmes, 5 auteurs

La Mère joie vient de m'assigner: 5 livres lus et aimés par 5 femmes!
Alors, c'est parti:
Kate Atkinson: Dans les coulisses du musée: C'est une histoire de famille comme on n'en voudrait pas. Chaque personnage est superbement bien décrit. Le tout est épicé d'un brin de sarcasme et d'une pincée d'ironie. Très bon.
Catherine Pancol: Les yeux jaunes des crocodiles . Je l'ai découverte avec ce roman et j'ai trouvé le roman attachant. Bien sur j'ai enchainé sur la suite qui m'a moins séduite mais qui reste un bon moment de lecture quand même.
Catherine Cusset: La haine de la famille: Ou comment communiquer avec nos proches. Des descriptions dures mais d'une incroyable lucidité.
Françoise Dolto: Tout est langage : L'importance de la parole dès le plus jeune âge. Voici une personne que j'aurais voulu rencontrer pour son acuité, son intelligence, sa perception des choses.
Nancy Huston: Lignes de faille : A peine fini, qu'une envie, repartir au début et combler les petits trous d'interrogation. Dans une famille, on suit le parcours de quatre enfants de nos jours jusqu'à l'arrière grand mère. Les réponses sont données avant les questions et petit à petit on comprend le pourquoi du comment. Un grand moment!
Nancy Huston est incontestablement mon auteur femme préférée. Ses romans sont forts, parfois durs et toujours bouleversants. L'écriture est ciselée. Un grand auteur!
A mon tour, je refile le bébé: Lagrengren, Madame Kévin, la chauve-souris, Del et Lolotte.
19 septembre 2009
sans voix...

Je l'ai perdue! J'ai perdu ma voix, mon organe, le son, la capacité de m'exprimer clairement et distinctement!!! Elle est partie en douce hier après-midi, petit à petit, d'une façon que je qualifierais de... fourbe! Moi qui réunissais mon équipe hier soir pour un premier point de ce début d'année, ça n'a pas été simple... Le début de la phrase partais correctement et terminait en sucette quand le son quittait ma tirade ne laissant place qu'à un souffle médusé, ne se sentant pas capable de faire aussi bien que le compère, le son...
Mais ce matin, le son a pris la poudre d'escampette carrément, il a fui, le scélérat! Mes petites miettes et mon quignon écarquillent leurs mirettes et ouvrent grand leurs coquillettes pour savoir ce que veut dire maman, je dois reconnaitre que c'est une forme de communication... euh... assez pénible!
D'autant que je suis une bavarde, que j'ai toujours quelque chose à dire, que je ne peux pas m'empêcher de donner mon avis, que la parole est super importante pour moi, qui adore chantonner à tout bout de "chant", qui... qui... mais même mes mots font silence dans ma tête, je suis dépitée... il faut remettre le son, être aphone ne me convient pas du tout!!! Je sais que ça ne convient à personne mais chez moi, c'est pire!!!
Help!!!
16 septembre 2009
You've got mail!

Vu chez Fautisne ou encore Audenectar, le tag des cartes postales!
A l'heure d'internet et du courrier numérique sur PC ou téléphone, il arrive encore que nous recevions du courrier papier dans notre boite aux lettres, si si!!!
Et très franchement, j'adore. J'adore ouvrir la boite et découvrir une lettre ou une carte. J'adore quand une de mes miettes agite le courrier d'une main triomphante!
Alors, voyons, cet été: 5 cartes! C'est pas si mal!
2 cartes d'enfants qui s'essaient à l'écriture et qui nous racontent les vagues ou la montagne et le plaisir des vacances. Une carte d'amis que nous n'avons pas vus depuis longtemps, la carte reste l'occasion de ne pas perdre contact. Une carte d'amis que nous avions quitté quelques jours auparavant et qui nous expliquent la suite de leurs aventures estivales et enfin, une carte postale d'un couple d'amoureux tout neuf qui nous fait un petit coucou sympathique et qui nous inonde de tout leur bonheur!
Et vous? Des cartes postales dans votre boite cet été???
13 septembre 2009
Comment je me suis retrouvée, bien malgré moi, dans une descente!
De police la descente, hein, pas de lit!
Hier, j'étais dans ma voiture et j'allais à la pharmacie chercher des granules homéopathiques (Oui, je sais, je vis dangereusement...) quand soudain, une sirène. Je zieute partout à la recherche du gyrophare mais je ne vois rien. Bon. Quelques secondes plus tard, re-la sirène et dans mon rétroviseur, cette fois, je vois une voiture sombre débouler de la file avec la lumière bleue qui tournait dans le pare-brise. Tout le monde se pousse, je fais de même, on se serait cru dans un film. Et puis j'oublie...
Quelques minutes plus tard, arrivée à destination, la pharmacie, donc, je me gare dans une rue avoisinante car le boulevard est saturé et me voilà partie à la recherche d'une place. J'en vois une, il est presque 19 heures, c'est facile. Un petit créneau et hop, je suis déjà dans la rue, sur le trottoir, le sac en bandoulière, je me dirige d'un bon pas vers la pharmacie. Et c'est là que tout bascule. Deux types sortent d'une maison juste devant moi, je ne les aurais jamais remarqué si...
... si tout à coup, l'un deux ne s'était pas retrouvé aplati sur le capot d'une bagnole avec un flingue sur la tempe et l'autre parterre en un quart de seconde... Le souffle coupé, je me suis faite interpellée: "vous, vous partez vite!" par un autre type avec un brassard sur le bras. Un rapide coup d'oeil m' a averti qu'ils étaient environ une dizaine à braquer les deux gars avec une arme... et moi, bordel... qu'est-ce que je foutais là?
Les deux jambes flageolantes, j'ai poursuivi mon objectif, la pharmacie, où je m'y suis rendue comme un zombi... Une dizaine de minutes plus tard, j'ai jeté un coup d' oeil dans la rue où était ma voiture: tout le monde avait disparu, comme si cela ne s'était pas produit...
A la maison, ma famille a écarquillé les yeux au récit de mon aventure et déjà ce matin, j'ai l'impression d'avoir fait un drôle de rêve: mais non, c'était bien réel...
09 septembre 2009
Les femmes, ça pète pas!
Une semaine pour le localiser. Une semaine que notre air est pollué par le nouveau collègue. Une semaine qu'il nous embrouille l'esprit, qu'il entremêle les fils, qu'il nous envoie sur de fausses pistes. Et toujours cette même odeur nauséabonde, très facilement identifiable que l'on sentait aux quatre coins du bâtiment. Bien sûr, vous aussi, vous avez déjà connu ça: soudain une odeur de pet, des regards qui circulent, suspicieux les regards, hein, et des sourires qui s'esquissent ou des moues de dégoût.
Il y a trois jours: clash! Un collègue explose! Ben oui quoi, il en a marre de celui qui pète en silence mais qui "régale" tout le monde! On est environ une dizaine dans la salle. Il "disculpe" d'emblée les collègues femmes arguant avec conviction que "les femmes, ça pète pas" et que même si ça leur arrive, elles sont de toute façon incapables de diffuser une odeur aussi immonde, il s'y connait, il a fait l'armée, lui, c'est forcément un homme!!!
???
On se regarde tous, les uns gênés, les autres amusés. Et il sort, super en colère, autant vous dire qu'on ne pensait pas à lui!!! J'avais d'ailleurs moi-même penché pour un petit mesquin que je soupçonnais mais non, mon "flair" (!) n'est pas aussi fiable que l'on pourrait le penser, le péteur était la poule qui avait chanté, comme quoi, il faut garder en tête les leçons de notre enfance.
Le "pot aux roses" a été découvert par deux collègues et moi-même, qui en entrant soudainement dans la salle de détente avons eu l'immense honneur d'entendre un pet, comme on en entend rarement, croyez-moi! Le fameux collègue était seul, il a ouvert de grands yeux et soudain, cette même odeur... Il a semblé se ratatiner, il a perdu de sa superbe en une seconde, il est devenu tout petit... pendant que l'odeur se répandait...
06 septembre 2009
Où on va, papa? Jean-Louis Fournier
C'est un livre qu'on lit très vite, en une soirée. On le dévore avec tristesse, incompréhension, compassion. Jean-Louis Fournier nous dévoile sa vie de père avec parfois du détachement, avec quelque fois du sarcasme, toujours avec de l'émotion. Un premier enfant, un garçon, nait handicapé mental. Un deuxième garçon arrive. C'est l'espoir qui pointe le bout de son nez. Ils y croient quelque mois et puis l'annonce fatale: handicapé lui aussi.
La vie s'organise autour de ces deux enfants qui n'évoluent pas comme les autres. Les parents se questionnent, font comme ils peuvent, vont de désillusions en désillusions. Les enfants grandissent, les regards des autres se posent toujours sur eux, les parents encaissent.
Leur vie devient compliquée à chaque instant, les enfants grandissent avec difficulté, ils sont physiquement diminués mais la vie continue malgré tout.
C'est l'histoire d'un combat, l'histoire d'un questionnement permanent sur le sens de la vie, l'histoire de l'incompréhension. Témoignage poignant, "Où on va, papa?" nous renvoie à nous-même, à notre condition de parent, à notre vie, à l'injustice qui peut frapper, à la peur, au trou noir.
C'est un livre à découvrir. Dès qu'on lit les premières lignes, on ne peut plus lâcher les pages. On compatit avec force, on voudrait encourager cet homme et cette femme qui ont souffert et qui souffrent, on se sent démunis.
02 septembre 2009
Sondage: A poil ou pas!

Ben oui, quoi, la question se pose je trouve! Et les réponses sont des plus étonanntes de la part de ceux dont on penserait que eux, justement, ben, ils seraient plutôt des adeptes de la nudité!
Allez, bande de petits curieux, je vous dis tout de suite de quoi je parle car je sens bien que vous voulez savoir qui est à poil et dans quelle circonstance!!!
Dernièrement, j'ai fait un petit sondage autour de moi, qui a trouvé son origine dans une discussion avec des amis. Et là, surprise, je me rends compte que la plupart de mon entourage dort avec, non seulement un pyjama ou une chemise de nuit mais en plus, et là c'est là que mon étonnement est à son comble (!) avec sa culotte ou son caleçon!!! Dingue, non???
Quoi? Vous aussi? Mais pourquoi bon sang? Quand on sait le plaisir que c'est de se glisser sous une couette nu comme un ver...
Alors, je vous pose la question: Nu ou pas? Allez, allez, balancez, siouplez, c'est juste pour un sondage!



