28 janvier 2009
J’ai rencontré un fou !
Avez-vous déjà testé une rencontre avec un fou ? Non ? Et bien, je l'ai fait pour vous, allez hop, ça, c’est fait !
Je me baladais (sur l’avenue, le cœur ouvert à l’inconnu…) en plein centre ville quand un homme, costume-cravate, attachée case à la main s’avance vers moi en regardant distraitement sa montre.
- Excusez-moi, vous avez l’heure ? Me demande-t-il du tac au tac.
La surprise devait se lire sur mon visage, (décidément, je ne ferai jamais agent secret, je ne sais pas masquer ce que je pense), il continue :
- Ma montre a du s’arrêter.
Rassurée par cette dernière info, (enfin, je dis « rassurée » mais je n’étais pas inquiète non plus, disons que sa question prenait un air crédible), je consulte ma montre et je réponds.
- Très bien, donc, nous avons le temps de prendre un café, me lance-t-il alors.
Re-surprise sur mon visage mais il n’en fait pas cas cette fois et il continue :
- Allez, viens Magalie, on va prendre un café, ne reste pas plantée comme ça !
A ce stade, c’est un sourire qui s’inscrit sur mon visage et mes yeux cherchent une caméra (cachée, forcément, donc je ne la verrai pas) ou un complice, (quelqu’un que je connaîtrais et qui me ferait une farce ?).
Que nenni !
Il m’agrippe alors par le bras et me répète ou plutôt me dit, presque méchamment cette fois :
- Bon alors, Mélanie, tu viens oui ou non !
Je ne me laisse pas démonter et la colère commençant à monter, (bah oui, j’aime pas qu’on me touche comme ça !), je me dégage d’un large geste du coude et je lui dis :
- Eh oh ! Laissez-moi tranquille ! On se connaît pas, ok ?
Contre toute attente, mon costume-cravate, écarquille les yeux et crie :
- Mais laissez-moi Madame, c’est insensé enfin, vous m’agressez !
Des passants se retournent et me
regardent avec un œil noir et moi, je me sens mal. Je me sens coupable. Je me
sens prise au piège de l’erreur judiciaire. J’ai envie de me justifier et de
dire que c’est l’inverse, que c’est lui qui m’agresse mais j’aurais l’air
encore plus coupable si je me justifiais, non ? Je ne dis rien et je
commence à partir en fulminant. Et vous savez ce qu’il fait mon costume-cravate ?
Il me rattrape par le bras, gentiment je suppose cette fois et il dit bien
fort, plus pour les passants que pour moi :
- Allez Mylène, fais pas
la gueule, c’était pour rire !
Je lui demande une dernière fois de me laisser tranquille et je pars d’un pas que je veux assuré et rapide, me retournant une fois éloignée pour voir s’il ne me suit pas mais non, il n’a pas bougé d’un iota…
14 avril 2008
Today, we go
Bon, aujourd’hui, je ne vais pas m’attarder car c’est le départ pour quelques jours de vacances. Et quand je vois la montagne de choses que je dois faire avant de boucler ma valise et ma ceinture, ça m’affole un peu…
Mais bon, rien n’est insurmontable et surtout pas quand il s’agit de loisirs.
Partir en vacances, s’évader un temps de son chez soi et de son environnement, aller souffler ailleurs, voir d’autres horizons, suivre un autre rythme, voir d’autres têtes, faire d’autres choses, s’extirper de son quotidien… J’aime cette évasion temporaire. Quand je pars, je perds mes habitudes de tous les jours et je me laisse porter par la vague des vacances. On profite de chaque instant avec délice, on s’émerveille du paysage et on profite… Voilà c’est ça, on profite, on vit moins vite, on ralentit la cadence et ça, c’est sympa.
Bon allez, je file, pas le temps de m’éterniser ni de papoter !
13 mars 2008
Le Chti 2008
Quand on n’est pas du nord, on a une représentation de cette région assez floue . On imagine presque l’étranger. Et c’est un peu ça en fait. La première fois que je suis allée à Lille, j’avais l’impression de me trouver déjà en Belgique, tellement tout est dépaysant.
Ce qui saute à la figure, c’est l’architecture, magnifique et majestueuse. Lille regorge de rues splendides, de bâtiments et de maisons aux larges fenêtres éclairées par des points lumineux diffus. Quand on est dans la rue et que la nuit commence à tomber, on aurait presque envie de rentrer dans toutes ces petites maisons qui nous semblent soudain familières.
Etrange impression. On sent une chaleur et une douceur de vivre.
Les rues réservent des surprises. Les magasins du centre sont de toute beauté. Certains ont été crées entre deux maisons, si bien que l’on se croirait dans une ruelle fermées aux deux extrémités.
Les Lillois sortent, bougent, s’habillent et s’amusent. Il est incroyable de voir tous ces cafés, tous ces estaminets qui sont pleins. Malgré un temps souvent gris et pluvieux, ils ne sont pas découragés, en tous cas, ce n’est pas la pluie qui les arrête. Les regards sont bleus et profonds, les visages sont pâles, l’accent est prononcé mais le visage est malicieux et tellement vivant.
J’en fais trop ? Peut-être. Mais j’adore cette ville qui offre tellement. Quand je suis là-bas, j’en ai plein les yeux. J’adore déambuler dans le centre où je peux encore me perdre. Je découvre toujours mille détails qui comblent ma curiosité, mon attente de beauté. Je m’extasie comme un petite fille et mitraille la ville. J’ai une sensation de vitalité accrue.
Je n’ai pas vu le film de Bany Boon mais dès que possible je vais y aller.
D’ailleurs, si vous êtes convaincus un tant soit peu, en arrivant allez vous procurer « le chti 2008 », la bible des sorties et des bons plans. Dans l’éditô, la devise c’est :
« A Lille, tu t’éclateras,
Des bons plans tu trouveras
Et chaque jour tu te diras, Et Pourquoi pô ? »
Au sommaire,
- Les sports,
- Les grandes occasions,
- Lille la nuit,
- Culture et loisirs,
- Les bonnes adresses,
- Les restaurants.
Allez, où que vous soyez, sautez dans un train et filez vous émerveiller à Lille pour un week-end. Bon voyage.






