30 septembre 2009
Voilà comment je blogue, dis-moi qui je suis
La Mère Joie nous livrait il y a quelques jours les secrets de son QG et révélait un professionnalisme incroyable dans la rédaction de son blog. Il faut dire que son blog est l'un des meilleurs que je lis en ce moment et que si vous ne le connaissez point, il faut y aller tout de suite, maintenant, just now!
En ce qui me concerne, je blogue au feeling suivant les inspirations du moment, suivant les événements, comme ci, comme ça. J'ai décidé de commencer à bloguer parce que j'aime écrire et que j'aime bien discuter. J'ai d'ailleurs écrit un roman, (si si, ne vous moquez point) qui n'a jamais été retenu par aucune maison d'édition mais tant pis, je suis quand même contente de l'avoir fait. Un deuxième est commencé mais il faut dire qu'entre le boulot, les miettes et le quignon, la vie quoi, le temps me manque. Le blog est un bon compromis entre tout ça. C'est-à-dire qu'entre la passerelle et le viaduc, il y a le pont, donc voilà!
Mes billets, je les écris direct sur la plateforme et je reçois les commentaires toute la journée sur mon téléphone portable. Je ne réponds que lorsque je rentre car je ne blogue jamais au boulot, non non non!
Parfois, je voudrais faire évoluer mon blog, y rajouter des choses mais il faudrait que je m'y penche dessus et je n'ai pas le temps. On pourrait appeler ce blog, "le blog-minute" car mes billets sont rédigés en un quart de temps, je ne les retouche jamais, je les livre brut. Parfois j'en fais un ou deux d'avance mais c'est rare, encore une fois, faudrait avoir le temps.
Voilà, je suis une bloggueuse-minute qui est bien contente de recevoir les commentaires des choses qu'elle vous fait partager!
Allez voilà, hop, c'est parti!
09 septembre 2009
Les femmes, ça pète pas!
Une semaine pour le localiser. Une semaine que notre air est pollué par le nouveau collègue. Une semaine qu'il nous embrouille l'esprit, qu'il entremêle les fils, qu'il nous envoie sur de fausses pistes. Et toujours cette même odeur nauséabonde, très facilement identifiable que l'on sentait aux quatre coins du bâtiment. Bien sûr, vous aussi, vous avez déjà connu ça: soudain une odeur de pet, des regards qui circulent, suspicieux les regards, hein, et des sourires qui s'esquissent ou des moues de dégoût.
Il y a trois jours: clash! Un collègue explose! Ben oui quoi, il en a marre de celui qui pète en silence mais qui "régale" tout le monde! On est environ une dizaine dans la salle. Il "disculpe" d'emblée les collègues femmes arguant avec conviction que "les femmes, ça pète pas" et que même si ça leur arrive, elles sont de toute façon incapables de diffuser une odeur aussi immonde, il s'y connait, il a fait l'armée, lui, c'est forcément un homme!!!
???
On se regarde tous, les uns gênés, les autres amusés. Et il sort, super en colère, autant vous dire qu'on ne pensait pas à lui!!! J'avais d'ailleurs moi-même penché pour un petit mesquin que je soupçonnais mais non, mon "flair" (!) n'est pas aussi fiable que l'on pourrait le penser, le péteur était la poule qui avait chanté, comme quoi, il faut garder en tête les leçons de notre enfance.
Le "pot aux roses" a été découvert par deux collègues et moi-même, qui en entrant soudainement dans la salle de détente avons eu l'immense honneur d'entendre un pet, comme on en entend rarement, croyez-moi! Le fameux collègue était seul, il a ouvert de grands yeux et soudain, cette même odeur... Il a semblé se ratatiner, il a perdu de sa superbe en une seconde, il est devenu tout petit... pendant que l'odeur se répandait...
15 mai 2009
Encore une histoire d'odeur...
Une nouvelle personne travaille dans mon entourage. Une nouvelle personne très compétente, très sympathique, très comme il faut. Mais il y a un "mais". Son parfum m' insupporte. Oh bien sûr, ça n'a strictement rien à voir avec ma mésaventure lors du spectacle de Valérie Lemercier mais c'est quand même terrible. C'est un parfum que j'ai déjà eu l'occasion de rencontrer, qui est très fort et qui s'imprègne énormément dans les locaux même quand elle a quitté la pièce depuis un petit moment. D'ailleurs, aujourd'hui, je savais qu'elle était arrivée bien avant que je ne la rencontre. Elle avait posé ses affaires et était sortie du bureau et moi quand je suis rentrée à mon tour, son parfum était là! Puissant, tenace, insupportable!!!
Elle n'en change pas, elle l'a, elle le garde. Je n'en ai parlé à personne, mon nez souffre en silence. Et quand je dis mon nez, c'est très restrictif car c'est tout moi qui souffre. Ca m'entête, me gène, m'horripile.
Je ne veux pas faire de fixette, donc pour l'instant, j'essaie d'en faire abstraction mais je sens que ça va être dur. J'ai autorité sur cette personne et pour tout dire, c'est même moi qui l'ai recrutée. Malgré son parfum que j'avais déjà détecté (comment ça, je suis maso? Professionnelle, oui!). Alors, maintenant, qu'est-ce que je fais? Je lui dis? Ce serait déplacé. Je pense plutôt que je vais me taire et en prendre plein le pif...
Je vais tenir longtemps vous croyez? Ce que je ne voudrais pas, c'est que cette personne me devienne antipathique uniquement à cause du parfum qu'elle porte. Ce serait moche. D'un autre côté, je vais peut-être m'y faire parce que justement, elle est sympa et du coup mon inconscient va associer cette affreuse odeur à quelqu'un d'agréable? Je n'y crois pas beaucoup mais bon...
Allez, help! Ceci est un SOS! Donnez -moi votre avis!!!!...


